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Glossaire
 

 

 

 

 

 

 

 


Académisme

n.m. Désigne les productions culturelles relevant des institutions et du goût officiels. En architecture, l’académisme défend la tradition classique contre le mouvement moderne.


Acrotère

n.m. Sens strict: socle disposé aux extrémités ou au faîte du fronton pour recevoir des ornements. Sens large: muret de couronnement.


Allège

n.f. Pan de mur fermant l’embrasure d’une fenêtre entre le sol et l’appui.


Architectonique

n.f. Science de la construction.


Barytine

n.f. Granulats métalliques ajoutés à la composition du béton pour accroître sa densité et sa résistance.


Bouchardé, e

adj. Surface travaillée à la boucharde (marteau denté) de façon à obtenir une texture granuleuse et mate.


Calepinage

n.m. Type et qualité d’assemblage d’éléments modulaires.


Campanile

n.m. Clocher, souvent séparé de l’église.


Charte d’Athènes

Charte d’urbanisme établie lors des Congrès internationaux d’architecture moderne (C.I.A.M.) tenus à Athènes en 1933. Publiée de manière anonyme en 1941, puis sous le nom du Corbusier en 1957.


Charte de Venise

Charte internationale sur la conservation et la restauration des monuments établie au deuxième Congrès international des architectes et des techniciens des monuments historiques à Venise en 1964.


Chevron-portant-ferme

n.m. Pièce jouant le rôle d’arbalétrier et de chevron. La charpente formée de tels éléments est dépourvue de panne et porte directement la couverture.


Claustra

n.f. Cloison ajourée constituée ou d’éléments non jointifs ou d’un appareil de briques creuses.


Clocher-porche

n.m. Clocher, appuyé au mur pignon, dont la base sert de porche.


Coffrage

n.m. Terme désignant tout à la fois l’action consistant à préparer les coffres qui maintiennent et moulent le béton durant sa mise en oeuvre et le dispositif qui en résulte. Les éléments du coffrage sont constituée de bastings, de planches ou de panneaux suivant la qualité de l’ouvrage à exécuter.


Comble à la Mansart

 n.m. Toit à deux pentes différentes (le terrasson et le brisis) sur le même versant séparées par une arête saillante.


Contre-coeur

n.m. Terme qui désigne la paroi formant le fond du foyer d’une cheminée, utilisé par extension comme synonyme d’allège.


Contreventement

n.m. Ensemble des pièces qui lient les fermes entre elles et les empêchent de se coucher les unes sur les autres.


C.R.O.C.S.

Centre de rationalisation et d’organisation des constructions scolaires. Système constructif normalisé, adaptable à divers programmes pédagogiques, élaboré par un groupe d’architectes mandaté en 1968 par la Ville de Lausanne.


Cruciforme

adj. Qui a la forme d’une croix.


Cuvelage

n.m. Revêtement des parois internes d’un puits pour prévenir les éboulements ou les entrées d’eau.


Dorique

adj. Premier des cinq ordres de l’architecture. Emprunté aux Grecs, il est aussi connu sous le nom d’ordre solide. Il est caractérisé par sa sobriété et présente, notamment, une colonne robuste à chapiteau nu.


Dormant

n.m. Châssis fixe rapporté dans l’embrasure pour recevoir les parties mobiles de la fermeture.


Encorbellement

n.m. Surplomb, souvent sur corbeaux ou sur consoles, en saillie par rapport au plan du mur.


Etage-attique

n.m. Demi-étage-carré dont la face forme le couronnement d’une élévation.


Fenestrage

n.m. Ensemble des fenêtres d’un bâtiment.


Fenêtre de second-jour

n.f. Fenêtre percée dans un mur qui n’est pas en façade et qui reçoit la lumière à travers d’autres baies.


Fibrociment

n.m. Marque déposée. Matériau de construction constitué de fibres d’amiante et de ciment.


Flasque

n.m. Pièce plate généralement utilisée par paire.


Gabarit

n.m. Volume d’un édifice déterminé par un règlement administratif.


Galandage

n.m. Mur léger non portant.


Gargouille

n.f. Dégorgeoir saillant, creusé en forme de gouttière, pour rejeter l’eau pluviale loin des murs.


Géminé, e

adj. Se dit d’objets groupés par deux, séparés par un support vertical.


Gousset

n.m. Petite console.


Hypogée

n.m. Local, enterré, percé de cavités pour recevoir cercueils ou sarcophages.


Marquise

n.f. Auvent de protection, au-dessus d’une porte par exemple.


Meneau

n.m. Elément vertical qui divise la fenêtre en plusieurs baies.


Modénature

n.f. Ensemble des profils et des proportions de la mouluration.


Mur-goutterot

n.m. Mur extérieur sous les chéneaux d’un versant de toit. Appelé aussi mur de long-pan, il est opposé à mur-pignon.


Mur-rideau

n.m. Dans l’architecture moderne, mur extérieur non portant.


Orthogonal, e

adj. Qui forme un angle droit.


Ouvrant

n.m. Partie mobile d’un ouvrage à châssis.


Panoptique

adj. et n.m. Vocable, dérivé de Panopticon, ouvrage du philosophe et jurisconsulte Jeremy Bentham (1748-1832), qui désigne un dispositif autorisant le contrôle visuel d’un espace en tous ses points.


Parement

n.m. Surface visible d’une construction en pierre, en terre ou en brique.


Précontrainte

n.f. Méthode E. Freyssinet (1929). Béton dont les armatures (câbles ou torons) sont mises en tension par des vérins hydrauliques avant sa mise en oeuvre.


Radier

n.m. Plate-forme, généralement en béton, couvrant le sol d’une construction et constituant une fondation étanche.


Réglage

n.m. Ensemble des lignes qui ordonnent la façade. Se dit aussi réglure.


Scène à l’italienne

n.f. Scène construite dans un espace distinct de la salle et ne communiquant avec elle que par une grande baie.


Shed

n.m. Petit toit à deux versants de pente différente, la plus courte généralement vitrée.


Sommier

n.m. Sens large: forte pièce horizontale supportant la dalle ou les solives d’un plancher.


Streamline

n.m. Tendance de l’architecture moderne – dite aussi aérodynamisme – inspirée par les concepts et les formes du machinisme.


Thermolaquage

n.m. Dans la construction métallique, fixation thermique d’une couleur appliquée en poudre.


Zénithal, e

adj. Se dit de la lumière, par exemple, émanant d’une ouverture pratiquée dans le couvrement.